đ«đ· PlongĂ©e artisanale ces deux derniers jours !
Nous avons dĂ©butĂ© cette dĂ©couverte avec l’impressionnante imprimerie qui date de 1729 et qui produit trois-quart des textes bouddhistes du Tibet ! Des tissus qui flottent dans les montagnes jusqu’aux textes lus dans les monastĂšres, presque tout vient directement de ce bĂątiment. Ce n’est pas surprenant quand on voit ces grandes galeries remplies d’empreintes en bois, et la vitesse Ă laquelle les artisans travaillent. La plupart des commandes viennent des monastĂšres.
đ©đȘ Handwerkliche BeschĂ€ftigung in den letzten zwei Tage!
Wir haben diese Entdeckung mit der beeindruckenden Druckerei begonnen, die schon seit 1729 dort steht, und 75% der buddhistischen Texten in Tibet produziert! Von den Stoffen, die in den Bergen schön flackern bis zu den in Klöstern gelesenen Texten, fast alles kommt von dort. Aber es ĂŒberrascht keinen der die Geschwindigkeit an der die Handwerker arbeiten und die Galerien voller Druckbretter gesehen hat. Die meisten Bestellungen kommen von den Klöstern.





đ«đ· Ensuite, nous avons visitĂ© des ateliers dans le village et la vallĂ©e de Dzongsar.
đ©đȘ ZunĂ€chst haben wir im Dorf und im Tal von Dzongsar WerkstĂ€tten besucht.

đ«đ· Nous en avons notamment appris un peu plus sur les statues en mĂ©tal (un mĂ©lange d’or et de bronze) avec Dawa Drolma qui Ă©tait ravie de nous raconter sa tradition de famille (depuis 7 gĂ©nĂ©rations dĂ©jĂ !). Elles sont fabriquĂ©es en trois Ă©tapes (argile-cire-mĂ©tal), puis elles aussi sont surtout vendues Ă des monastĂšres mais aussi Ă des collectionneurs d’art. Pour en savoir plus sur cette magnifique fabrique : cliquer ici
đ©đȘ Wir haben dort auch etwas ĂŒber Metalstatuen (eine Mischung aus Gold und Bronze), mit Dawa Drolma, die Freude dran hatte, uns ihre Familientradition (schon die siebte Generation !) mittzuteilen, gelernt. Die Statuen sind in drei Schritten (Ton-Wachs-Metal) hergestellt, und danach an Sammlern, aber am meisten an Klöstern verkauft.




đ«đ· Nous avons aussi vu les sculpteurs de bois qui disposaient d’Ă©normĂ©ment d’outils pour pouvoir crĂ©er leur Ćuvre (enfin pas vraiment crĂ©er, car pour les bouddhistes, l’art veritable c’est de copier parfaitement le modĂšle choisi et non d’ĂȘtre crĂ©atif). Ces oeuvres aussi sont essentiellement commandĂ©es pour les monastĂšres.
đ©đȘ Wir haben auch Holzschnitzer gesehen, die sehr viele Werkzeuge benötigten, um ihre Kunstwerke zu erstelllen (aber mit einem Muster, denn fĂŒr die Buddhisten ist das Ziel in der Kunst, nicht kreativ zu sein, sondern ein Werk perfekt nach ihren Angaben nachzumachen). Auch diese Nachbildungen sind meistens fĂŒr die Klöster.


đ«đ· Dans un atelier de tangkas (voir ci-dessous) Ă Dzongsar, nous avons pu voir quelques artistes expĂ©rimentĂ©s peindre (dont le maĂźtre) mais la plupart Ă©taient des jeunes apprentis qui s’attaquaient Ă des tableaux moins complexes (enfin… c’Ă©tait quand mĂȘme hyper difficile !). Les Ă©lĂšves restent en moyenne 5 ans dans cet atelier-Ă©cole d’art. Je crois que je n’ai pas Ă vous faire un dessin, les tangkas aussi, bien sĂ»r, c’est pour les monastĂšres !
đ©đȘ In einer Tangkawerkstatt (siehe unten) in Dzongsar konnten wir einige erfahrene KĂŒnstler (inklusive den Meister) sehen, aber die Meisten waren jĂŒngere Studenten, die sich mit einfacheren Bildern auseinandersetzten (sie waren aber trotzdem sehr schwer). Die Lehrlinge bleiben durschnittlich 5 Jahre in dieser Werkstatt und Kunstschule. Ich glaube, ihr habt es schon erraten, die Tangkas sind natĂŒrlich auch fĂŒr die Klöster.





đ«đ· Toujours Ă Dzongsar, nous avons jetĂ© un coup d’Ćil chez un potier, qui n’Ă©tait malheureusement pas en train de travailler. Mais on a pu admirer ses vases et ses pots faits en terre. Incroyable ! …. les poteries ne sont pas pour les monastĂšres ! C’est plutĂŽt pour les habitants et pas mal pour les collectionneurs aussi. La preuve : notre guide n’a pas pu s’empĂȘcher d’en acheter deux.
đ©đȘ Immernoch in Dzongsar, haben wir einen Töpfer, der leider dieses mal nicht am Arbeiten war, besucht. Aber wir konnten die aus Erde gemachten Töpfen und Vasen bewundern. Unglaublich!… die Töpfereien sind nicht fĂŒr die Klöster! Sie sind eher fĂŒr die Bewohner aber auch fĂŒr die Sammler. Der Beweis: unser FĂŒhrer Dorjee musste umbedingt zwei davon kaufen.


đ«đ· Pour finir, nous sommes passĂ©s dans un atelier de tissage oĂč il n’y avait qu’une dame qui travaillait car tous les autres Ă©taient dans les champs pour la rĂ©colte de l’orge. Pour tisser elle faisait un mouvement plutĂŽt simple (Ă part quand elle changeait de couleur), mais la machine (le mĂ©tier) qu’elle utilisait -faite Ă la main- Ă©tait hautement compliquĂ©e (je n’ai toujours pas compris comment ça marchait entre tous ces fils !).
đ©đȘ Als Abschluss haben wir einen Blick in eine Webewerkstatt geworfen, wo nur eine Frau arbeitete, da alle im Feld fĂŒr die Ernte von Gersten arbeiten mussten. Um zu weben machte sie eine ziemlich einfache Bewegung (auĂer wenn sie die Farbe wechseln musste), aber die selbstgemachte Maschine war Ă€uĂerst kompliziert (ich habe immernoch nicht verstanden wie es genau funktioniert).


đ«đ· Ceux qui se souviennent de Dawa Drolmas savent que c’est elle qui nous a racontĂ© un tas de choses sur les statues. En fait, elle a aussi une guest-house ! Du coup, nous avons dormi lĂ . Ăa a Ă©tĂ© vraiment pratique parce qu’elle parle parfaitement anglais (elle a eu une bourse pour Ă©tudier Ă Harvard) et ça, ça fait plaisir. En fin de journĂ©e c’est dĂ©tente : tremper les pieds dans le fleuve, jouer de la musique, dessiner, jouer Ă la balle, Ă©crire pour le blog đ ou courir aprĂšs le bĂ©bĂ© yak de la famille !
đ©đȘ Die die sich an Dawa Drolma erinnern, wissen dass sie uns viel ĂŒber die Metalstatuen erzĂ€hlt hat. Eigentlich hat sie auch ein Gasthaus! Deshalb haben wir dort ĂŒbernachtet. Das war sehr praktisch, da sie flĂŒssig Englisch spricht (sie hat einen Stipendium bekommen, um in Havard zu studieren), und das ist wirkich toll. Der Rest des Tages war chillig: FĂŒĂe in den Fluss stecken, Musik spielen, zeichnen, mit dem Ball spielen, fĂŒr den Blog schreiben đ , oder das Baby der Yak-familie verfolgen!






Adam

Hallo Familie Lauvergne!
Wir haben gerade euren Zettel an unseren RĂ€dern gefunden â Danke fĂŒr die netten GrĂŒĂe đ
Wir wĂŒnschen euch viel SpaĂ und eine gute Reise.
Olli und Anne (auch aus MĂŒnchen)
http://www.thecycleplan.com
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Incroyable cette imprimerie ! Toutes les piĂšces de bois sont faites Ă la main ?
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Oui !! un travail incroyable en effet et n’est que trĂšs partiellement supplantĂ© par les imprimeries modernes !
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Merci pour votre partage. Quel travail! Je sens que cela est fait avec beaucoup dâentrain & plaisir, alors je continue de vous suivređđ
Bises Candice
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Coucou , que de belles images de tous ces artisans dont on ne soupçonne pas la diversitĂ© depuis notre hexagone ! Câest vraiment extraordinaire de voir tous ces talents . Pour nous hier soir câetait La musique avec le concert de clĂŽture du festival de Menton . Au programme Beethoven avec notamment le concerto de lâempereur interprĂ©tĂ© par le pianiste allemand Lars Vogt qui dirigeait en mĂȘme temps lâorchestre . Face Ă la mer ce fut un moment magique ! Bisous Ă tous cinq . Daddy et Nanou
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Bravo Adam pour ce superbe reportage sur les arts tibĂ©tains et on comprend quâils sont fiers de pouvoir en vivre.
Par curiositĂ©, jâai regardĂ© quand Ă Ă©tĂ© inventĂ©e lâimprimerie en Europe par Gutenberg ; aux environs de 1470.
Comment allez vs pouvoir quelque souvenir de ces merveilles !? Sculpture (mais moins Ă notre portee) peinture, tissage, poterie, tout est beau mais Ns voyons dĂ©jĂ lâun ou lâune plonge dans un travail artistique et en sauter de joie !
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Encore une belle page de votre voyage : que de finesse et de dĂ©licatesse dans ces oeuvres. Nourissez vous bien des cultures du monde…
Frédéric
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