đ«đ· Un retard de plus de 5 heures transforme notre train de jour en train de nuit… heureusement que j’ai le dernier pavĂ© de Ken Follet Ă finir ! Je guette les noms des gares dans l’obscuritĂ© pendant que mes compagnons de voyage commencent leur nuit sur leurs couchettes đŽ. Pas mĂ©contents que -une fois n’est pas coutume- des chauffeurs nous attendent sur le quai Ă Gaya et nous amĂšnent dans notre logement vers 3h du matin. Ouf, pas besoin de dormir, comme beaucoup, dans la gare ou sur les quais !
đ©đȘ Eine VerspĂ€tung von mehr als 5 Stunden verwandelt unser Zug in einen Nachtzug … zum GlĂŒck habe ich noch den letzten (dicken) Roman von Ken Follet, fertig zu lesen! Ich lauere auf die Namen der Stationen im Dunkel auf, wĂ€hrend meine ReisegefĂ€hrten ihre Nacht auf ihren LiegeplĂ€tzen beginnenđŽ Wir freuen uns, dass (zum ersten Mal) Fahrer auf der Plattform in Gaya auf uns warten und uns gegen 3 Uhr morgens nach Hause bringen. Gott sei Dank mĂŒssen wir nicht wie viele andere im Bahnhof oder auf dem Bahnsteig schlafen!

đ«đ· MalgrĂ© la fatigue, notre impression sur notre nouveau home sweet home est trĂšs positive (la 1Ăšre nuit, nous n’avons juste pas trouvĂ© la clim đ… les indiens sont certes fans d’interrupteurs… mais leur logique n’est pas forcĂ©ment la nĂŽtre đ ).
Nous logeons dans une pension avec des chambres louĂ©es pour plusieurs semaines ou mois. Par exemple, un de nos voisins vient de Calcutta et est en mission dans la rĂ©gion pour un an ; d’autres viennent pour des sĂ©jours de mĂ©ditation au sein d’un des nombreux monastĂšres de la ville. Nous avons en quelque sorte un petit appartement Ă deux pas de la rue principale. La ville elle-mĂȘme nous plaĂźt tout de suite. Loin de la frĂ©nĂ©sie des villes visitĂ©es jusque lĂ , elle compte 3000 habitants… mĂȘme si elle peut accueillir jusqu’Ă 100 000 pĂšlerins lors de la « haute saison bouddhiste » (de novembre Ă mars).
đ©đȘ Trotz der MĂŒdigkeit ist unser Eindruck von unserem neuen Zuhause sehr positiv (in der ersten Nacht fanden wir nur die Klimaanlage nicht đ… die Inder sind sicherlich Fans von Schaltern… aber ihre Logik ist offenbar nicht unbedingt unsere đ€Ł).
Wir wohnen in einer Pension mit Zimmern, die fĂŒr mehrere Wochen oder Monate vermietet werden. Zum Beispiel kommt einer unserer Nachbarn aus Kalkutta und bleibt ein Jahr fĂŒr ein Projekt. Andere kommen zu Meditationsaufenthalten in einem der vielen Klöster der Stadt. Wir haben so zu sagen eine kleine Wohnung in der NĂ€he der HauptstraĂe. Die Stadt selbst gefĂ€llt uns sofort. Weit entfernt von der Hektik der bisher besuchten StĂ€dte, zĂ€hlt es 3000 Einwohner… obwohl es wĂ€hrend der « hohen buddhistischen Jahreszeit » (von November bis MĂ€rz) bis zu 100 000 Pilger aufnehmen kann.

La famille de notre logeur / Die Familie unseres Vermieters



Un lieu sympa pour se rafraĂźchir ?!? Euh… sans nous ! / Ein sympathischer Ort, um sich abzukĂŒhlen?!? Ehh… eher nicht!
đ«đ· Pour finir l’installation, direction le supermarchĂ©… euh le bazar plutĂŽt… pour complĂ©ter un peu l’Ă©quipement et remplir le frigo, d’eau et de lait principalement car trĂšs peu de produits frais sont disponibles. Mais nous trouvons des lĂ©gumes auprĂšs de marchands dans la rue, dont certains jusque lĂ inconnus.
đ©đȘ Um die Einrichtung fertig zu machen, Richtung Supermarkt… ehh der Basar eher… um ein wenig die AusrĂŒstung zu vervollstĂ€ndigen und den KĂŒhlschrank zu fĂŒllen, mit Wasser und Milch vor allem, weil sehr wenige frische Produkte zur VerfĂŒgung stehen. Aber wir finden GemĂŒse von HĂ€ndlern auf der StraĂe, von denen einige vorher unbekannt sind.




đ«đ· Et pourquoi BodhGaya ?? Haut lieu du bouddhisme, c’est ici que Matthieu Ricard (www.matthieuricard.org) a Ă©tabli la branche indienne de son ONG Karuna-Shechen (active notamment dans les domaines de la santĂ© et de l’Ă©ducation) et que son directeur Shamsul nous accueille chaleureusement pour un mois de bĂ©nĂ©volat.
đ©đȘ Und warum BodhGaya?? Hoher Platz des Buddhismus, hier grĂŒndete Matthieu Ricard (www.matthieuricard.org) die indische Filiale seiner Non-Profit-Organisation Karuna-Shechen (insbesondere in den Bereichen Gesundheit und Bildung tĂ€tig) und dessen Direktor Shamsul heiĂt uns einen Monat lang als Volunteers herzlich willkommen.

đ«đ· Le deuxiĂšme jour, nous rencontrons l’Ă©quipe et nous nous installons au 1er Ă©tage de la clinique dans « notre bureau », une premiĂšre pour Ninon et Adam, qui n’ont encore jamais fait de stage đ
đ©đȘ Am zweiten Tag kennen wir das Team lernen und wir setzen uns im 1. Stock der Klinik in « unserem BĂŒro », eine Premiere fĂŒr Ninon und Adam, die noch kein Praktikum gemacht haben đ


La clinique (dont l’adresse est đŹ »near 80 feet Buddha statue ») et ses tuk-tuk / Die Klinik (AnschriftđŹ ist « near 80 feet Buddha statue ») und ihre Tuk-Tuk:





Sympa, l’Ă©quipe nous apporte rĂ©guliĂšrement du thĂ© Masala đ”/ Ganz nett, das Team bringt uns ab und zu Masala Tee đ”
En attendant de vous en dire plus sur les projets, Adam vous montre Ă quoi ressemble la fin de notre premiĂšre journĂ©e de travail ! / Bevor wir mehr ĂŒber die Projekte erzĂ€hlen, zeigt Adam euch, wie das Ende unseres 1. Arbeitstages aussieht!
Et pour finir la journée, coucher de soleil sur le toit de la maison / Und am Ende des Tages, Sonnenuntergang auf dem Dach des Hauses :


đ«đ· N’oubliez pas, si vous voulez nous situer sur une carte / đ©đȘ Nicht vergessen, falls ihr uns auf der Karte finden wollt: Ici / Hier !
Estelle

Ouf comme disait Carrefour !… C,est la pose, la petite ville semble aeree de la verdure ! Ca va changer des agglomerations surpeuplees. Merci pour les reportages de votre quotidien tres movementĂ© đ °
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